Par Céline MAHINC - le 7 juillet 2017

Le nombre de plateformes dédiées à la finance participative est en augmentation croissante. Le nombre de projets financés et les capitaux levés également. Céline Mahinc, fondatrice du cabinet de conseils Eden Finances, et co-auteur d’études approfondies sur le crowdfunding immobilier[1], rappelle les diverses activités possibles des plateformes de crowdfunding immobilier et recense les principaux acteurs.  

Le crowdfunding poursuit son développement en France. Il s’organise aujourd’hui autour de 3 activités juridiques distinctes. Toutes sont cependant accessibles uniquement par Internet, et toutes font appel à l’épargne des particuliers (et, dans certains cas, à celles des entreprises).

Ces trois activités sont :

  • Le recueil de dons, c’est-à-dire le don simple, sans contrepartie, ou le don contre don (proche de la vente en souscription ou prévente);
  • Le crowdlending, c’est-à-dire le financement, par des particuliers, sous forme de prêts à des particuliers ou des entreprises, avec ou sans intérêt;
  • Le crowdequity, c’est-à-dire la souscription de titres financiers (actions ou obligations, minibons) par des particuliers ou des professionnels (institutionnels), émis par des sociétés (SA, SCA, SAS ; SARL).

Multiplication du nombre d’acteurs – La France, pionnière dans le domaine, a voulu institué un cadre à la fois plus souple et plus avantageux pour le financement participatif des entreprises que dans les principaux autres pays européens, ou aux Etats-Unis. Elle en a donc aussi probablement favorisé l’essor. La multiplication des montants et du nombre de projets financés a évidemment été de pair avec la multiplication du nombre d’acteurs. Au 31 mai 2016, on recensait environ 300 projets financés par une petite quarantaine d’acteurs (dont 75% environ bénéficient d’un agrément).

 

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