Facteurs d'influence du marché et opportunités pour 2016

Par Natixis Global AM - 2016 devrait être une année charnière sur plusieurs fronts.

18/12/2015 - Publié par NATIXIS GLOBAL ASSET MANAGEMENT dans Marché Allocations d'actifs

Facteurs d'influence du marché et opportunités pour 2016

 

 

L’augmentation des taux par la Fed, la période de transition de la Chine, les élections présidentielles aux États-Unis, la reprise du marché européen et la tendance en faveur d’investissements durables constitueront les principaux faits marquants de 2016 selon un groupe de spécialistes en investissement de Natixis Global Asset Management.

 

Sur la voie de la normalité

Tout d’abord, nous allons certainement entrer dans une période de transition pour la Réserve fédérale des ÉtatsUnis, qui semble faire évoluer sa politique en passant de la théorie à la pratique. Jusqu’à maintenant, le processus de « normalisation de la politique » – en augmentant les taux à court terme et en réduisant son bilan – est resté théorique. Les marchés se sont surtout intéressés à la question de savoir quand la Fed augmentera les taux. Mais, avec la baisse du chômage et la pression sur les salaires aux États-Unis, une hausse des taux semble plus qu’imminente.

Je pense donc que 2016 sera dominée par des discussions sur le niveau d’augmentation des taux par la Fed. Les répercussions de la première augmentation de taux, il y a environ neuf ans, alimenteront les commentaires des marchés. Une politique moins accommodante pourrait constituer un léger frein, mais nous ne croyons pas que cela puisse nuire aux rendements à long terme. Néanmoins, cela constituera une source de volatilité accrue sur le marché des actifs à risque.

 

Augmentation de la volatilité

Deuxièmement, nous pensons que les investisseurs seraient bien avisés de maintenir des attentes modestes, en termes de rendement, pour l’ensemble de leur portefeuille. Selon nous, les rendements des actions devraient être positifs, à défaut d’être spectaculaires. Une croissance limitée des résultats, des marges déjà très élevées et des titres déjà pleinement valorisés sont autant de facteurs qui devraient limiter les rendements entre 5 % et 9 %. Le marché obligataire est également en demi-teinte. Avec des rendements initiaux faibles et une perspective d’augmentation progressive des taux d’intérêt, les obligations de qualité élevée auront des difficultés à générer des rendements positifs. Les secteurs les plus risqués sur le marché obligataire, comme les titres de crédit de catégorie « investment grade » et les obligations à haut rendement, renferment un potentiel d’appréciation supérieur. Néanmoins, nous anticipons une augmentation de la volatilité, car les sociétés devront s’adapter à l’augmentation du coût du capital. Les stratégies axées sur des investissements alternatifs devraient enregistrer une bonne performance, en termes d’ajustement au risque, car la dispersion des actifs et l’équilibre traditionnel entre actions et obligations vont être confrontés aux vents contraires que constituent la hausse des taux d’intérêt et un taux de croissance mondiale faible.

 

Reprise sur les marchés émergents (ME)

Enfin, 2016 pourrait marquer l’année de la reprise sur les marchés émergents. Le ralentissement de la Chine, qui représente le catalyseur principal des perturbations des ME, semble se stabiliser. Les inquiétudes relatives à une « crise du dollar » imminente sont exagérées et il se peut que la liquidation de titres de matières premières intègre déjà ce phénomène. Après avoir sous-performé les marchés développés pendant la majeure partie des trois dernières années, les valorisations sur les marchés émergents semblent à nouveau intéressantes. Les nuages qui planent sur les ME devront toutefois se lever pour que les actions et les obligations des ME retrouvent leur lustre d’antan, probablement plus tard en 2016.

 Le scénario le plus probable pour l’économie mondiale en 2016 est un taux de croissance faible, porté par les pays développés, avec la poursuite d’ajustements marqués en Chine et dans les pays émergents. Néanmoins, le taux de croissance restera bas par rapport à ce qui a été enregistré par le passé.

La reprise économique dans la zone euro ne dépassera probablement pas 2 % ou 2,5 %, en taux de croissance, ce qui n’est pas suffisant pour changer fondamentalement la situation globale. Aux États-Unis, l’économie devrait suivre une trajectoire similaire à celle de 2014 et de 2015, avec un taux de croissance autour de 2,5 %. Je ne pense pas que la Fed sera très motivée pour augmenter ses taux d’intérêt. Sa priorité sera de continuer à soutenir l’économie pour encourager la croissance. Les ajustements à la baisse se poursuivront très probablement en Chine. Le taux de croissance devrait être inférieur, mais en ligne avec le taux de croissance moyen de 6,5 % du scénario du Président Xi Jinping, pour les cinq prochaines années. Dans ce contexte, le prix du pétrole devrait rester bas et ne pas alimenter un mouvement inflationniste.

 

Risques en Chine

La Chine se trouve dans une période de transition : elle passe d’une économie portée par les investissements et les exportations à une économie tirée par la consommation. Il existe donc un risque de rupture significative. C’est ce que nous avons constaté au début des années 1990 au Japon et à la fin de la même décennie en Corée du Sud. La Chine sera-t-elle touchée par une crise en 2016 ? C’est une bonne question.

Il se peut que cette phase de transition en Chine soit chaotique. Cependant, elle est nécessaire, car elle permet un changement définitif dans l’équilibre des forces économiques, au profit des services et au détriment du secteur industriel. L’offre excédentaire de biens immobiliers dans certaines régions constitue un autre risque pour le pays. Les entreprises chinoises sont également très endettées, ce qu’il convient de surveiller. Ce niveau d’endettement élevé est lié au secteur de l’immobilier et à d’autres secteurs qui se trouvent désormais en situation de surcapacité. Ceci signifie que le secteur financier et le secteur bancaire pourraient être touchés. La Banque centrale chinoise tente de contrer ce risque en vendant ses réserves de devises étrangères. Néanmoins, si cette vente se poursuit à une grande échelle le risque pourrait également se poser pour les marchés des pays développés. Les banques centrales, grâce à l’assouplissement quantitatif, peuvent contrôler et protéger certains pays de cet impact. En fait, la Banque centrale européenne (BCE) joue ce rôle pour éviter une onde de choc négative sur les taux d’intérêt qui pourrait nuire à la reprise économique actuelle dans la zone euro.

 

Tensions géopolitiques croissantes

Nous nous trouvions dans une sorte de « mondialisation heureuse » de 2000 à 2010. Ceci n’est plus le cas, car les perspectives de croissance s’évanouissent dans de nombreux pays et régions. Avec un faible taux de croissance de PIB et un taux de chômage élevé, le risque d’instabilité devient plus important pour les États, tout particulièrement dans certains pays émergents dans lesquels les institutions démocratiques ne sont pas aussi solides et matures.

Le flux de migrants, tout particulièrement en Europe, est une situation beaucoup plus compliquée que ce que nous avions imaginé il y a quelques mois et pourrait se traduire par une prise de positions radicales de la part de certains États. Certains ont déjà commencé à le faire en construisant des murs aux frontières de différents pays de l’Union européenne. Par ailleurs, les attaques terroristes comme celles que Paris a vécues le 13 novembre peuvent engendrer une incertitude politique et un risque pour la cohésion de l’Union européenne. 

2016 est également l’année de l’élection présidentielle aux États-Unis. L’économie américaine n’est pas aussi forte que par le passé et doit être attentive à la faiblesse du reste du monde (comme la présidente de la Fed Chair, Janet Yellen, l’a déclaré au mois de septembre) – quelle sera la stratégie des candidats à l’élection présidentielle s’agissant des relations politiques et économiques avec le reste du monde ?

Momentum dans la zone euro Un nouveau momentum est anticipé en 2016 dans la zone euro. Cette amélioration économique, ne serait-ce que modérée, pourrait encourager la croissance mondiale. Si c’est le cas, les pays émergents pour lesquels l’Europe représente de grands débouchés bénéficieraient de cette situation. Naturellement, la croissance peut toujours être plus faible que prévu à cause des risques géopolitiques que nous avons mentionnés.

 La croissance de l’économie, les inégalités, la résolution des problèmes à Washington constituent des éléments de pression importants dans la politique américaine. Je pense que les électeurs se concentreront finalement sur ces trois éléments lorsqu’ils devront se faire une opinion après avoir écouté les grands discours, assisté aux mises en scène théâtrales des débats et prendre une décision pour l’élection présidentielle américaine de 2016.

 

 

 

Résoudre le problème des inégalités et soutenir l’économie

Un sondage Gallup* du printemps dernier et plusieurs autres indicateurs publiés depuis lors ont confirmé ce qui s’est toujours avéré exact par le passé, à la fois dans les élections présidentielles et les élections de mi-mandat aux États-Unis : les Américains votent au final pour protéger leur propre portefeuille et pour le bien-être économique de la nation.

Cependant, l’économie doit être replacée au centre des débats dans cette élection présidentielle, mais ceci changera certainement, car à peine 25 % des Américains pensent que l’économie s’améliorera l’année prochaine, selon un sondage réalisé l’été dernier et publié par le Wall Street Journal/NBC News**. 

Au fur et à mesure que le choix des candidats va s’affiner et que leur attention va se porter sur les primaires dans les États de l’Iowa et du New Hampshire, les discussions sur un certain nombre de problèmes risquent d’être mises davantage en avant, comme les inégalités, les taux d’intérêt, la dette nationale et la façon d’utiliser la politique américaine pour protéger le marché de la volatilité mondiale.

Près de 90 % des personnes interrogées par Gallup* au mois de mai ont déclaré que l’économie jouera un rôle important dans leur vote au mois de novembre prochain. De plus, la politique de santé et son impact sur les ménages ont été cités par plus de trois quarts des personnes interrogées, alors qu’un peu moins des trois quarts de ces personnes ont déclaré que la distribution des richesses était un problème important.

Certes, il s’agit d’un refrain que l’on connaît bien, mais que les décideurs américains vont devoir aborder correctement. La classe moyenne aux États-Unis est étouffée par un ensemble de facteurs : stagnation des revenus, augmentation du prix des logements, explosion des frais universitaires. Elle doit également relever un défi de taille : économiser en vue de la retraite.

  

Les politiques intérieures ont des implications au-delà des frontières américaines

Comment Washington fonctionne – ou pas – est une question qui risque aussi d’être soulevée dans le cadre de l’élection de 2016. Les dysfonctionnements et les impasses du Capitole ont atteint des niveaux sans précédent. Le mécontentement des électeurs par rapport au statu quo actuel est reflété dans la montée de « nouveaux » candidats à l’élection présidentielle. Même les politiques au sein des partis sont devenues un obstacle à l’évolution ou au progrès : le républicain du Wisconsin Paul Ryan, qui est devenu porte-parole malgré lui à la Chambre des représentants en constitue l’exemple le plus spectaculaire.

La politique intérieure a des impacts majeurs sur la position de notre nation dans l’économie mondiale. Le fait que les politiques soient incapables de réaliser une réforme en profondeur de la politique de l’immigration pénalise les entreprises américaines sur le marché mondial concurrentiel du recrutement de talents. Nous souffrons également d’un manque d’investissement dans nos infrastructures, ce qui n’est pas logique dans une période caractérisée par des taux d’intérêt faibles. Ceci entraîne la détérioration de l’environnement économique et fera peser ces dépenses sur les générations futures. 

 Après la conférence sur le changement climatique (COP 21) qui s’est tenue à Paris début décembre, je pense qu’un des défis que devront relever les investisseurs de titres durables en 2016 sera d’intégrer les accords dans leurs portefeuilles. Les obligations vertes, les infrastructures vertes et certaines actions cotées offrent la possibilité de contribuer de manière substantielle à un modèle économique fondé sur des émissions de CO2 plus faibles et de réduire l’empreinte carbone de certains portefeuilles d’investissement.

 

 

Trouver de bons rendements dans une économie à faible taux de croissance

Le problème auquel tous les investisseurs doivent faire face, et pas seulement les investisseurs dits « responsables » est de trouver de bons rendements dans ce qui pourrait devenir un environnement à long terme caractérisé par un faible taux de croissance. Des investissements dans certaines solutions, pour résoudre quelques problèmes majeurs de la planète, pourraient incarner la clé de solides performances. Des solutions techniques visant à résoudre des problèmes de fuite des réseaux d’eau, à réduire les déchets alimentaires, à améliorer l’éducation et l’accès à des services de santé de base constituent quelques exemples de nouvelles priorités pour les années à venir.

 

Adapter les horizons d’investissement

L’ adaptation des horizons d’investissement à taux de croissance faible constituera également une partie du défi à relever. Il ne s’agit pas seulement de trouver les bonnes opportunités d’investissement, mais également de réduire le risque de sousperformance à long terme. Nous sommes persuadés que la lutte contre le changement climatique et les avancées technologiques feront évoluer le monde vers un modèle économique à plus faibles émissions de carbone. Enfin, les énergies renouvelables et les technologies de stockage d’énergie pourraient remplacer le charbon et le pétrole comme source principale d’énergie. À cet égard, le débat actuel sur le désengagement vis-à-vis des énergies fossiles est très intéressant. Dans un contexte de chute de prix du pétrole en 2015, le débat n’est plus purement éthique, mais devient un débat financier et cette tendance devrait, à notre avis, se poursuivre en 2016.

 

Rebond dans le secteur de l’agriculture

L’ agriculture a souffert en 2015 après de très bons rendements les années précédentes. Je pense que les problèmes qui ont ralenti ce secteur en 2015, comme la surcapacité de la chaîne d’approvisionnement et la baisse des prix des matières premières agricoles (café, cacao, maïs, sucre, blé, etc.) sont davantage sous contrôle. Les valorisations actuelles pourraient se traduire par une bonne surprise en 2016. En effet, certains facteurs de croissance à long terme, comme l’augmentation de la population, les modifications d’habitudes alimentaires induites par la progression des classes moyennes dans les pays émergents et le manque de terres arables constituent autant d’éléments qui peuvent être bénéfiques pour ce secteur.

 

 

DÉFINITIONS ET COMMUNICATION

* Source : Gallup 15 mai 2015 ; http://www.gallup.com/poll/183164/economy-trumps-foreign-affairs-key-2016-election-issue.aspx ** Source : Wall Street Journal/NBC News Sondage auprès de 1000 Américains réalisé entre le 25 et le 30 septembre 2015. http://www.wsj.com/articles/wary-voters-shake-up-presidential-race-1438641090?mod=wsj_streaming_latest-headlines

COP21 désigne la 21e Conférence des parties, une conférence annuelle des Nations unies sur le climat et le changement climatique. Cette conférence s’est tenue à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015. Elle a rassemblé des responsables du monde entier et avait pour but de conclure un accord universel et juridiquement contraignant sur le climat, avec, pour objectif, de limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C.

Fed désigne la Réserve fédérale américaine.

Obligations vertes désigne des obligations défiscalisées qui sont émises par des instances fédérales et/ou municipalités autorisées pour le développement de friches industrielles. Les friches industrielles sont des terrains qui sont sous-utilisés, sur lesquels des bâtiments ont été abandonnés ou des terrains qui ne sont pas suffisamment aménagés. Ils contiennent souvent des niveaux faibles de polluants industriels.

Infrastructures vertes désigne un réseau qui fournit les « ingrédients » permettant de résoudre des problèmes urbains et climatiques en réalisant des constructions en harmonie avec la nature. Les principaux composants de cette approche comprennent la gestion des eaux de pluie, l’adaptation au climat, un stress thermique moindre, plus de biodiversité, de production alimentaire, une meilleure qualité de l’air, une production d’énergie durable, des eaux propres et des sols non pollués.

Assouplissement quantitatif (ou QE et QE2) désigne la politique monétaire appliquée par une banque centrale pour stimuler une économie lorsque la politique monétaire classique est devenue inefficace, comme celle que la Banque centrale américaine a adoptée après la crise financière de 2008–2009.

Contexte d’augmentation des taux désigne le climat prévalant sur les marchés financiers pendant une période de hausse de taux d’intérêt.

Rendement désigne le retour sur investissement d’une somme investie. Ceci fait référence au montant en intérêts ou en dividendes produit par un titre, lequel s’exprime habituellement sous la forme d’un pourcentage annuel basé sur la mise de fonds initiale, la valeur de marché actuelle de cet investissement ou sa valeur nominale.

Volatilité désigne le degré de variation des cours sur une certaine période.

 

Ce document est fourni aux seules fins d’information et ne saurait être interprété comme un conseil d’investissement ou une recommandation à l’achat ou à la vente, ou une offre d’un quelconque titre mentionné ici. Le ou les auteurs sont susceptibles de détenir un intérêt financier dans un ou plusieurs des titres mentionnés.

Les opinions exprimées sont celles de l’auteur (ou des auteurs). Elles ne reflètent pas nécessairement les opinions de Natixis Global Asset Management ou d’une quelconque de ses sociétés apparentées. Les avis et opinions exprimés peuvent varier en fonction des conditions du marché et d’autres circonstances et sont sujets à des modifications à tout moment, et il n’existe aucune garantie que les événements vont se dérouler comme prévu. Les opinions et les informations mentionnées portent la date indiquée et ne peuvent être considérées comme étant toujours d’actualité par la suite.

 

INFORMATIONS LÉGALES

Les analyses et opinions exprimées sont celles des filiales de Natixis Global Asset Management S.A. référencées dans ce document à la date indiquée et sont susceptibles de changer à tout moment. Toutes projections économiques ou prévisions figurant dans ce document reflètent les hypothèses et jugements subjectifs des filiales de Natixis Global Asset Management S.A. Des événements imprévus peuvent se produire.

Le présent document est fourni uniquement à des fins d’information aux prestataires de services d’investissement ou aux autres Clients Professionnels ou Investisseurs Qualifiés et, lorsque la réglementation locale l’exige, uniquement sur demande écrite de leur part.

Dans les pays francophones de l’UE : Le présent document est fourni par NGAM S.A ou sa filiale NGAM Distribution. NGAM S.A. est une société de gestion luxembourgeoise qui est autorisée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier, constituée conformément à la loi luxembourgeoise et immatriculée sous le numéro B 115843. Siège social de NGAM S.A. : 2, rue Jean Monnet L-2180 - Luxembourg, Grand-Duché de Luxembourg.

En France et à Monaco : NGAM Distribution (immatriculée sous le numéro 509 471 173 au RCS de Paris). Siège social : 21 quai d’Austerlitz, 75013 Paris.

En Suisse : Le présent document est fourni aux Investisseurs Qualifiés (Qualified Investors) par NGAM, Switzerland Sàrl.

Les entités susmentionnées sont des unités de développement commercial de Natixis Global Asset Management S.A., la holding d’un ensemble divers d’entités de gestion et de distribution de placements spécialisés présentes dans le monde entier. Les filiales de gestion et de distribution de Natixis Global Asset Management, incluant Natixis Asset Management, mènent des activités réglementées uniquement dans et à partir des pays où elles sont autorisées. Les services qu’elles proposent et les produits qu’elles gèrent ne s’adressent pas à tous les investisseurs dans tous les pays.

Ce document ne peut être distribué, publié ou reproduit en partie ou en totalité sans le consentement préalable de Natixis Global Asset Management.

ngam.natixis.com

Fonds associés

Aucun fonds associé à cet article. Si vous souhaitez associer votre fonds à l'article, contactez-nous.

Articles similaires

PERSPECTIVES 2016 - LE POTENTIEL DES ACTI...

Dans un univers de taux bas défavorable au crédit et aux obligations souveraines, nous restons positifs sur les actions  La bonne performance...

15/12/2015 - Publié par FINANCIÈRE DE L'ECHIQUIER

Allocations d'actifs / Analystes et économistes

LE SOUTIEN À L'ÉCONOMIE VIENDRA DES BANQ...

Après une année 2015 marquée par le ralentissement de la Chine, les cours du pétrole ont poursuivi leur chute débutée en juin 2014. Cette...

13/01/2016 - Publié par ECOFI INVESTISSEMENTS

Allocations d'actifs / Analystes et économistes