Pourquoi le placement en actions est un choix incontournable

Le placement en actions ressort comme la meilleure voie sur le long terme

05/06/2015 - Publié par OPCVM360 dans le dossier : Bien investir en OPCVM

Pourquoi le placement en actions est un choix incontournable

A certains stades de sa vie professionnelle et familiale, chacun d’entre nous se trouve confronté au problème de la gestion de son argent. C’est le cas le jour où les sommes accumulées grâce à une épargne patiente, ou bien celles reçues à la suite d’une vente, d’une donation ou d’un héritage dépassent  nos besoins immédiats. Il nous faut alors  les gérer un certain temps en vue d’un projet important comme les études des enfants, l’achat d’une maison ou en prévision de la retraite. A travers ces exemples, il apparait que la durée du placement va typiquement varier de quelques années à plusieurs dizaines d’années.

L’épargnant est confronté à trop de propositions

Les professionnels auxquels l’épargnant peut avoir recours rivalisent d’innombrables propositions. Mais le client s’y perd vite et a tendance à se méfier de conseils qu’il soupçonne parfois d’être intéressés. Il n’a d’ailleurs pas envie de chercher à débusquer les frais, voire les pièges des formules compliquées qui lui sont présentées.

Avant tout, il sera bien avisé de faire le point sur les rendements moyens et les risques des grandes catégories d’investissements telles que l’immobilier, les obligations et les actions. Il devra toujours être conscient que les valorisations et les performances potentielles de ces actifs passent par des cycles et que ceux-ci, se trouvant mal synchronisés, induisent à une erreur classique : se fier seulement aux résultats récents de chaque catégorie.

Dans le contexte actuel, ceux qui tentent d’évaluer les perspectives à trois ou cinq ans de l’immobilier, des obligations et des livrets arrivent souvent à la conclusion qu’aucun des trois ne peut susciter son enthousiasme.

Le placement en actions ressort comme la meilleure voie sur le long terme

Quelles que soient les analyses, le placement en actions sera généralement reconnu comme le plus rentable à travers le temps. Son rendement global, de l’ordre de 8% à 10% par an selon différents calculs, reflète depuis des décennies la rentabilité moyenne des entreprises du monde libéral. Rien d’étonnant car cette fourchette correspond grosso modo à la rentabilité des capitaux propres de l’ensemble des entreprises cotées sur les marchés mondiaux. Elle est le résultat de leur capacité à «créer de la valeur» en utilisant de manière concurrentielle les capitaux qui leur sont confiés à produire des biens et services répondant à une demande solvable.

Les cycles des marchés et la volatilité des titres individuels doivent être domestiqués

Il n’en demeure pas moins que le marché des actions souffre de la réputation sulfureuse que lui ont faite les nombreux épargnants qui y ont perdu de l’argent. Avec pour principales causes les défauts de transparence, la volatilité des cours et l’ampleur des cycles. En théorie, comme sur tous les vrais marchés, les cours  fixés au niveau où s’équilibrent l’offre et la demande sont bien censés représenter la valeur des entreprises à un moment donné. Mais ce niveau dépend exagérément des anticipations d’une foule d’opérateurs influencés par des prévisions dont l’instabilité provoque des phénomènes de mode, ou même de panurgisme. La progression séculaire du marché des actions se trouve ainsi entrecoupée d’accélérations et de retours en arrière parfois violents et profonds. Les boursiers gardent en mémoire les plus récents.

Une approche systématique s’impose

LesMeilleursFonds.com s’est fixé pour objectif de guider les épargnants dans le monde toujours prometteur des placements en actions en s’efforçant de les protéger des émotions fortes. Son modèle de gestion possible a été construit pour profiter en permanence du dynamisme des fonds dont les gérants les plus talentueux opèrent dans les pays et secteurs les plus prometteurs au moment du classement. L’atténuation du risque est obtenue en premier lieu par la diversification, l’investissement étant réparti sur plusieurs fonds eux-mêmes constitués d’une large variété de titres. De plus, le modèle prend en compte la volatilité historique de chaque fond afin de déclasser ceux qui pourraient déstabiliser la performance moyenne des sélections. Loin de nier les risques du marché des actions, ce modèle a été développé pour les contenir à un niveau supportable au regard de la performance.